LUNDI

Aujourd’hui, suivant les conseils de Francis, nous allons faire le circuit qui va nous conduire dans une partie touristique du Périgord noir :
au programme, les châteaux de Beynac, Castelnaud, Marqueyssac, le village de La Roque Gageac, la bastide de Domme,
nous terminerons par Sarlat.

Nous voilà donc partis avec le pique-nique.
Nous traversons Les Eyzies et prenons la direction de St Cyprien.
Nous y retrouvons la Dordogne que nous suivons jusqu’au château de Beynac.

Le Périgord était divisé en 4 baronnies :

au nord : Bourdeilles, à l'est : Beynac, au sud : Biron, à l'ouest : Mareuil.

Après avoir stationné la voiture sur le parking au bord de la Dordogne, nous montons jusqu’au château à travers le village qui s’étire tout au long de la pente. Nous ne visiterons pas le château, mais nous profitons de la vue magnifique sur la Dordogne.
Nous pouvons apercevoir sur les deux rives,
les châteaux de Feyrac, de Castelnaud et de Marqueyssac.
Au loin, la bastide de Domme qui surplombe la rivière.

Nous rejoignons la voiture et prenons la direction de La Roque Gageac.

Ce village, blotti entre la rivière et la falaise, bénéficie d’une exposition plein sud
donc d’un micro climat exceptionnel.

Une promenade s’impose le long de l’unique rue qui serpente au pied de la falaise.
Au passage, nous admirons le fort troglodyte.

Sur la Dordogne, les gabares
(bateaux à fond plat qui descendaient la rivière jusqu’à Libourne pour livrer le bois)
promènent les touristes.

Nous pique-niquons au bord de la rivière en regardant passer les canoës.

Nous poursuivons notre route jusqu’au château de Castelnaud.

Cette ancienne possession anglaise a connu son heure de gloire pendant la guerre de cent ans.

Là, nous prenons le temps de la visite,
car outre le château, on peut visiter un musée consacré à la guerre au Moyen-Âge
avec toutes sortes de catapultes, bricoles et autres trébuchets.

 

Le château de Marqueyssac est réputé pour ses jardins à la française,

constitués essentiellement de massifs de buis taillés.

De la terrasse, nous avons une vue superbe sur la boucle de la Dordogne,

le château de Beynac et le village de La Roque Gageac.

Nous continuons notre route qui longe la Dordogne et arrivons au pied de Domme.

Domme est une ancienne bastide
qui a conservé ses remparts (et les portes d'entrée)
qui protégeaient l’accès de la cité sur 3 côtés.

Construite sur une falaise,
la ville est protégée au nord par un à pic vertigineux surplombant la Dordogne
qui dessine une vaste courbe dans cette vallée. 
Sous la ville, dans la roche, il y a une très belle grotte à concrétion
avec un accès direct depuis le centre de la cité.

Une visite à pieds dans la ville nous permet d’admirer les superbes façades de la Renaissance.

L’après-midi est déjà bien entamée et nous prenons la direction de Sarlat.

Sur les conseils prodigués lors du vidéorama, il faut visiter Sarlat de jour et de nuit.

A notre arrivée, nous commençons donc la visite de la vieille cité
avec bien sûr l’incontournable maison natale d’Etienne de la Boétie,
(l’ami de Montaigne) qui fait face à la cathédrale.

Un passage par le cimetière et sa curieuse lanterne des morts
et nous suivons le dédale des petites rues,
toutes piétonnes et qui recèlent de véritables trésors d’architecture médiévale.

La promenade nous a ouvert l’appétit et nous n’avons que l’embarras du choix
pour trouver une bonne table.


Au menu, assiette périgourdine avec foie gras de canard, aiguillettes de canard séchées,
cou farci, le tout sur un lit de salade verte, des noix et un assaisonnement à l’huile de noix.
Ensuite, du magret de canard grillé servi avec des pommes de terres sarladaises
(cuisinées à la graisse de canard agrémentées de cèpes),
un petit fromage de chèvre tiède servi sur toast
et comme dessert un gâteau aux noix, le tout arrosé d'une bouteille de Pécharmant.

Une nouvelle promenade dans Sarlat by night s’impose pour faire descendre ce festin.

Sarlat, la nuit, est éclairée par des lampes qui sont des répliques de bec de gaz anciens,
ce qui donne un aspect un peu féerique à la promenade.

Nous reprenons la voiture et regagnons Laulurie (45 km) en passant par Les Eyzies.

Il est minuit et le portail est fermé. Nous laissons la voiture sur le côté du chemin (parking de nuit) et passons par le portillon.
Le plus grand calme règne sur le camping.

 

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